Comment organiser le tri de ses déchets ?

Comment organiser le tri de ses déchets ?

Le tri des déchets, c’est une question qui nous taraude, puisque c’est l’une des pistes sur lesquelles chacun peut évoluer individuellement pour contribuer à sauver notre chère planète. Faire le tri, c’est une activité écologique accessible à tous; encore faut-il savoir s’y retrouver parmi les différentes pratiques, les diverses organisations dépendant des municipalités, etc… Clipper vous dit tout sur tout au sujet de l’organisation du tri des déchets.

1/ Guide du tri sélectif et bonnes pratiques

Voici les 3 règles d’or pour bien trier vos déchets :

 

  • Règle n°1 : les briques alimentaires et les emballages en papier, carton, acier, aluminium vont dans le bac de tri (briques de soupe, canettes, boîtes de conserve, journaux mais aussi les aérosols comme les bombes de déodorant et de mousse à raser…)

 

  • Règle n°2 : pour le plastique, on ne jette que les bouteilles et les flacons dans le bac de tri (bouteilles d’eau et de soda, flacons de shampoing, de gel douche, de lessive, de liquide vaisselle etc…). Les autres plastiques, tels que les sacs plastiques, les films plastiques, les barquettes, les tubes de crème et de dentifrice, les rasoirs jetables ou encore les pots de yaourt, même lavés, ne sont pas recyclables.

 

  • Règle n°3 : les emballages en verre vont dans le conteneur à verre (bocaux, bouteilles, pots etc…). Tous les verres sont à mettre dans ce bac, sauf la vaisselle..

 

Ainsi, il est conseillé, dans la mesure du possible, d’éviter au maximum d’acheter des produits générant des déchets non recyclables : les pots de yaourt en plastique, les couches-culottes <https://www.clipper-teas.fr/the-green-room/on-aime/avoir-un-bebe-enfant-et-etre-zero-dechet-cest-plus-facile-que-ce-que-lon-pense/>, les sacs plastique, les tubes de dentifrice, etc… Et pour éviter de se retrouver avec trop de déchets, on se tourne aussi vers des aliments d’épicerie sèche en vrac : comme les lentilles, les pâtes, les céréales, les graines, etc…

2/ Le tri sélectif selon les municipalités

Ce n’est pas facile de créer un guide des bonnes pratiques de tri universel, étant donné que…certaines règles changent en fonction de là où vous habitez ! A Paris et Lyon par exemple, on peut dorénavant jeter ses déchets souillés dans le bac jaune, mais ce n’est pas le cas dans toutes les villes françaises. Question vraisemblablement bien compliquée, l’explication est pourtant simple : les usines et les infrastructures qui gèrent le recyclage ne sont pas partout les mêmes, et adoptent des processus différents.

 

D’ici 2022, le gouvernement français prévoit d’homogénéiser le système actuellement en place, et il sera alors plus simple de comprendre le tri sélectif et son fonctionnement. En attendant, il est possible de connaître les conditions de tri de son agglomération en se rendant sur le site www.consignesdetri.fr. Le site propose également de saisir le matériau ou l’objet à recycler dans une barre de recherche, et indique quelles sont ses conditions de recyclage. Pratique ! Et bonne nouvelle : l’appli existe aussi et elle est disponible sur Android et IOS ! Le site référence également tous les bacs de tri à disposition sur des cartes en ligne.

3/ Le cas du compost

Les déchets organiques sont également recyclables, c’est ce qu’on appelle le compost.

On distingue 4 types de compost aujourd’hui :

  1. Le compost ménager (celui que l’on produit en appartement notamment)
    Pour quoi ? Pour les plantes vertes de la maison, et pour le potager.
    Ce qu’on met dedans : les restes des repas (épluchures, restes de thé…), les déchets recyclables de la maison (cendres, mouchoirs en papier, journaux…), et éventuellement les déchets du jardin (feuilles mortes par exemple).
  2. Le compost potager
    Pour quoi ? Pour les fruits et légumes du jardin, lorsqu’on en a beaucoup.
    Ce qu’on met dedans : la même chose que le compost ménager à laquelle on ajoute des matières organiques d’origine animale (du sang, de la poudre de corne ou d’os), et différents types de fumiers. Le but : le fortifier en azote pour bien solidifier le sol.
  3. Le compost minéralisé
    Pour quoi ? Pour agrémenter une terre fragile et déminéralisée, pour équilibrer la structure du sol du jardin.
    Ce qu’on met dedans : des basaltes (qui vont solidifier les sols calcaires), et des minéraux (algues ou roches minérales qui vont apporter du calcium aux terres trop pauvres).
  4. Le compost spécial
    Pour quoi ? Le compost spécial est créé et destiné à un usage particulier. C’est le jardinier qui décide pour quelle plantation il va utiliser son compost, et ce qu’il doit mettre dedans. Par exemple, pour planter des arbres, on privilégiera les déchets verts.

Installer un bac à compost chez soi

Installer un bac à compost dans son jardin, c’est LA bonne idée : ça permet d’éviter la déperdition des énergies potentielles des déchets recyclables, de se passer des engrais, nocifs pour l’environnement, et d’entretenir le jardin.

Pour installer un bac à compost, il faut tout d’abord se munir du fameux bac : on peut l’acheter en jardinerie (un peu cher parfois), ou bien le fabriquer soi-même. Il est également possible de créer un tas de compost au fond de la cour, mais on pensera à  couvrir son compost avec un couvercle ou une bâche afin de le protéger de la pluie et du vent qui pourraient le disséminer un peu partout dans le jardin, dommage !

Les deux seules règles à respecter dans la fabrication maison d’un composteur sont les suivantes : ne pas installer de fond pour laisser le compost au contact de la terre (c’est comme cela que les lombrics et autres petits animaux viendront traiter les déchets), et prévoir les bonnes dimensions (il ne faut pas sous-estimer le volume de ses déchets, mais il n’est pas non plus nécessaire d’envahir tout le jardin).

Les choses à savoir pour entretenir son compost :

  • si le compost n’a pas d’odeur, c’est qu’il est desséché, il faut l’hydrater, autrement, la transformation des déchets organiques n’aura pas lieu
  • si le compost sent très mauvais (une odeur similaire à l’oeuf pourri, miam!), c’est qu’il faut le retourner, parce qu’il est composé de trop de déchets verts
  • le compost est utilisable en engrais entre 6 à 12 mois après la mise en place du bac (avant il doit passer par la phase où les microbes prennent leurs droits, et où de nombreux champignons s’installent)
  • pensez à bien découper les végétaux : s’ils mesurent plus de 10 centimètres, ils auront plus de difficultés à se décomposer
  • épandez-le au début du printemps ou à l’automne pour profiter de ses bienfaits de manière optimale !

 

Le lombricompostage en appartement

Lorsqu’on a la chance d’avoir un jardin, il est plutôt simple de créer son bac à compost. Ce n’est pas la même histoire lorsque l’on habite en appartement. De plus en plus de particuliers se tournent aujourd’hui vers cette solution, qui permet de limiter ses déchets sans pour autant avoir de jardin ou de terrasse.

Le principe est le même que le compost de jardin : grâce à un jeu de bacs à usages différents, on recrée les couches du compost. Le bac supérieur est celui où les déchets seront placés. Le ou les bacs inférieurs accueilleront les vers qui ingèreront et transformeront les déchets. Enfin, le bac du bas servira à retenir la production des vers qui pourra être utiliser pour entretenir vos plantes d’intérieur notamment.

De tailles et designs variés, on trouve de plus en plus de choix en ce qui concerne ces lombricomposteurs. Comptez 60 euros environ pour les bacs pour 1 à 2 personnes et près de 100 euros pour ceux de taille familiale. Et pour les plus manuel.le.s d’entre nous, on trouve même des tutoriels pour fabriquer son propre lombricomposteur !

Si l’idée d’héberger des lombrics chez vous ne vous emballe pas ou si vous n’avez pas la place,  certaines associations ou collectivités ont mis en place des bacs à compost publics, permettant de réutiliser les déchets organiques des habitants.

Les bacs à compost publics

Pour remédier à ce problème, certaines structures et associations citoyennes mettent en place des compostages partagés, c’est-à-dire, des bacs à compost auxquels chacun peut contribuer, et chez Clipper, on trouve l’idée plutôt sympa. Ces derniers sont référencés sur cette carte <lien : http://jeveuxmonbacbio.org/agir/> et il est même possible d’y inscrire le bac à compost lancé par son initiative, si tant est qu’elle soit collective. Dans ce cas rien de plus simple, on isole ses déchets organiques dans un récipient dédié, et on le vide régulièrement dans le bac public. Facile !

4/ Clipper et le recyclage

Pour éviter de polluer la planète, certaines marques agissentet travaillent sur la dimension écologique de leurs packagings. C’est notamment le cas pour Clipper, qui a choisi des emballages recyclables : la boîte de thé, les enveloppes des sachets, ainsi que les étiquettes peuvent tous être recyclés et placés dans le bac jaune. Les sachets de thé usagés quant à eux,  sont compostables. Et oui, chez Clipper, en plus de notre passion pour le thé, on aime faire ce qui est bon pour la planète !

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